Qui je suis
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Cadre dans une grande entreprise de transport aérien, je suis en charge de l’Organisation, la Qualité, la Sécurité et l’Environnement. Je suis spécialisé sur les processus informatiques.
J’ai commencé ma carrière de militant à la CFDT, où pendant plusieurs années j’ai occupé des responsabilités syndicales au niveau nationale dans le transport aérien.
Je me suis également beaucoup investi dans le monde associatif, dans la protection de l’environnement, de la nature et de la protection animale.
J’ai adhéré aux Verts au moment de l’élection présidentielle de 1988.
Président des Verts dans le département de l’Essonne, puis Porte parole régionale et membre du CNIR (le parlement des Verts), j’ai été Élu Conseiller Régional entre 1992 et 1998, j’ai occupé le poste de Président du Groupe Vert au Conseil Régional d’Ile-de-France.
J’ai prolongé cette démarche militante en arrivant en Auvergne, ou j’ai été élu en 2008 au Conseil Municipal de ma commune.
En octobre 2011, Corinne Lepage a annoncer sa décision de se présenter à l’élection présidentielle. J’ai décidé de participer activement à la réussite de cette candidature.
Après plus de vingt ans de militantisme chez les Verts j’ai quitté Europe Écologie Les Verts (EELV) pour rejoindre Corinne Lepage.
Plusieurs raisons ont motivé ma décision.
EELV a abandonné l’écologie pour devenir un parti de gauche comme les autres.
Les tractations au niveau national pour avoir quelques places de députés donnent une image pitoyable du mouvement. Nos ténors sont capables de toutes les compromissions pour quelques strapontins.
La désignation d’Eva Joly pour représenter EELV à l’élection présidentielle confirme cette position de parti traditionnel de gauche et l’abandon des fondamentaux écologistes.
De même, le soutien apporté au PS, lors de l’élection du Président du SENAT, sans autre condition que celle de pouvoir constituer un groupe avec seulement dix Sénateurs est très révélateur des priorités d’EELV.
D’abord la bonne vieille tambouille politicarde, exit la crise écologique et les crises économiques et sociales qui en découlent…Exit l’anomalie Démocratique de cette chambre. Rien que des marchandages de tapis et que nenni l’autonomie !…
Où sont les passé les propositions d’antan concernant une 6ème république, l’interdiction totale du cumul des mandats, auquel aujourd’hui EELV déroge par l’introduction de règles pouvant autoriser ces cumuls (VOYNET, MAMERE et tant d’autres dans les régions,) la suppression du Sénat inutile dès lors que les députés sont élus sur des circonscriptions territoriales.
Et chez nous, en Auvergne. A EELV, entre les tenants d’une gauche traditionnelle et les partisans d’un positionnement à l’extrême gauche il reste très peu de place pour l’écologie politique.
Alors oui, je rejoins Corinne Lepage, CAP 21, et son équipe.
L’écologie n’est ni de droite ni de gauche.
Philippe LE PONT
philippe@le-pont.fr