Insertion : Pour quel bilan ?
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Le journal Exclusif* du mois d’avril 2012 fait une large part à Maringues et à sa politique d’insertion.
Cerise sur le gâteau, une interview de notre maire Bernard Faure nous explique enfin la politique d’insertion menée par la municipalité depuis plus de 30 ans en direction des gens du voyage et le choix « de prendre en emplois aidés des gens qui ne peuvent pas trouver de travail ailleurs ».
1er succès de notre équipe municipale depuis 30 ans : L’intégration réussie à la vie quotidienne de la commune en leur donnant les mêmes droits : accès à la messe du dimanche (!) et à l’entraînement de foot (!).
2ème succès de notre dynamique équipe municipale : l’aire d’accueil moyen séjour et l’édification de onze maisons adaptées sur des terrains communaux.
Un lotissement réservé aux gens du voyage, est-ce là la meilleure façon d’insérer une population migrante, de la sédentariser et de l’intégrer localement ? La géographie sociale de notre commune doit-elle se dessiner avec un secteur gens du voyages, un secteur d’élus, un secteur pavillonnaire pour familles travaillant à l’extérieur, un secteur ancien, en centre-ville et bords de Morge, dégradé pour petits revenus salariés ou retraités ou logements locatifs dignes de marchands de sommeil (plus il y a de monde dedans et plus les versements de la Caf sont juteux) ?
Quant à l’aire d’accueil moyen séjour à l’entrée de notre commune sur la route de Riom s’apparente-t-elle à une réussite paysagère et sanitaire ou à un bidonville dont les autorités locales devraient avoir honte ?
3ème succès de notre équipe d’élus éducateurs : le travail d’insertion et ses chantiers. Actuellement 28 emplois aidés existent.
Il serait intéressant de savoir depuis 30 ans :
Combien de véritables formations ont été offertes,
Combien de personnes sont passées dans les structures municipales, combien ont trouvé à l’extérieur un emploi véritable et stable en CDI après leur passage dans le vivier de l’insertion municipale ?
Pour ceux qui ont vu leur contrat d’insertion arrivé à terme, quel suivi a été fait pour pérenniser leur acquis et les propulser vers l’emploi ?
Pourquoi ceux qui ont montré des compétences, de l’investissement dans leur travail, ne se sont pas vu proposer un emploi définitif. Un agent d’entretien de la voirie qui fait son travail avec gentillesse sans rester deux heures appuyé sur son balai, il nous arrive d’en avoir, mais la mairie plutôt que de pérenniser cet emploi renvoie à la précarité toute une famille. Est-ce cela l’insertion ? Ou plutôt n’est-ce pas là le moyen d’avoir une main d’œuvre à bon marché, taillable, corvéable et de développer un assistanat qui s’assoit sur le clientélisme politique. « Je t’embauche pour un contrat aidé, après tu touches le chômage puis les minimas sociaux, puis le délai de carence étant passé je peux te réembaucher, toi ou quelqu’un de ta famille ».
Est-ce que c’est cela l’insertion municipale ? Est-ce qu’il est digne de faire travailler des gens à ramasser « la merde » des autres parce qu’on ne veut pas punir les incivilités ? Est-ce qu’il est digne de leur faire faire des travaux d’aménagements dans le froid, le gel, la pluie, sans équipements adéquats parce que ce sont des travailleurs aidés et qu’ils ne peuvent que se taire. Les beaux trottoirs en pierre de Volvic qui se descellent, car fait par temps de gel et de pluie en sont là pour preuve.
Visiblement l’insertion n’a pas le même sens pour tous. Pour certains, c’est profiter du malheur des autres, pour d’autres, et nous nous en revendiquons, c’est offrir la possibilité de vivre dignement et de son travail aux personnes qui en ont le désir, la volonté en leur offrant une véritable formation et en les embauchant quand ils répondent aux exigences du travail qu’ils accomplissent ou en les accompagnant vers un emploi stable. Il vaut mieux faire peu d’insertion, mais de qualité avec un objectif d’emploi réel que de brasser du monde pour avoir une main d’œuvre à bas prix, un vivier d’électeurs dépendants reconnaissants.
*Article paru en avril 2012 dans le Mensuel Exclusif, édité par l’association Exclusif avec le soutien du Conseil Général du Puy de Dôme. Tirage à 13300 exemplaires.
Maringues, commune calme où il fait bon vivre ?
Qui a osé raconter qu’il ne se passait jamais rien à Maringues ?
La semaine dernière des bâtiments publics et privés couverts d’inscriptions, quelques voitures brulées, sans oublier un équipement EDF, et aujourd’hui, sur les berges du plan d’eau une autre voiture incendiée.
Décidément, ceux qui nous expliquent que tout va bien à Maringues, qu’il ne règne que paix et tranquillité ne doivent pas vivre dans la même commune que nous.
La démocratie, c’est revendiquer ses actes
Une nouvelle fois, ce matin, notre commune s’est réveillée couverte de tags. Cette dégradation des biens publics et privés pose ouvertement la question de l’utilité des caméras de vidéo surveillance dans l’espace public.
Bien Vivre à Maringues condamne les auteurs des inscriptions « J’accuse » qui ont souillé les murs de la mairie, de la poste, des bâtiments publics et privés.
Le ou les individus qui portent atteinte aux biens publics ou privés par ces inscriptions nauséeuses font preuve de lâcheté et de mépris vis-à-vis de la population et des élus de la commune.
Il est plus facile d’être anonyme que de s’exprimer à visage découvert.
Ces agissements ne peuvent entrainer que la condamnation de leurs auteurs.
Indignez-vous !!!!!
L’exécutif municipal de Maringues vient de faire parvenir aux signataires de la pétition un courrier explicatif concernant sa position vis à vis du Bar des Tanneries. Sécurité publique et intérêt général en sont les grands arguments théoriques.
Démagogie et injustice en sont véritablement le moteur.
Où est l’intérêt de porter entrave au fonctionnement de ce petit commerce ?
Ne pouvait-on pas fermer cette portion de la rue Baudet Lafarge à la circulation pendant ces 5 manifestations festives si la circulation y est si dangereuse ?
En centre-ville lors de ces manifestations, la circulation est maintenue. Le défilé des chars se fait sans barrière de protection. N’y a-t-il là aucun danger ou l’exécutif communal considère-t-il qu’il est du devoir des spectateurs de faire attention ?
Les jours de marché, la circulation est qualifiée de difficile mais pas interdite. N’y-a-t-il donc aucun danger pour les usagers ?
Les accès des écoles sont dangereux. Les véhicules se garent sur les trottoirs, une association se permet même de se réserver un bout de bitume pour stationner. Cela n’est-il pas dangereux ?
De nombreuses rues du centre-ville de notre commune n’ont pas de trottoirs ou disposent d’un minuscule rebord, n’est-ce pas dangereux ? Plutôt que de favoriser la circulation à double sens, l’exécutif municipal dans sa grande réflexion sur notre sécurité et l’intérêt général ne pourrait-il se pencher sur la création d’ un plan de circulation privilégiant les piétons, la sécurité des habitants et la création de trottoirs aux normes ?
Où est la logique quand des centaines de milliers d’euros sont englouties pour rénover une tannerie en ruine, route de Thiers dans le but d’en faire un centre d’activités culturelles ?
Allez vous promener et apprécier l’accessibilité et la sécurité des piétons pour profiter de cette indispensable réhabilitation municipale.
Et surtout faîtes bien le lien, l’augmentation de la circulation mise en cause pour la dangerosité de la rue Baudet Lafarge provient en partie de la route de Thiers…. Alors pas de danger pour la tannerie, mais grand danger pour l’activité du Bar des Tanneries ?
Sécurité publique et intérêt général sont des données qui visiblement fluctuent au gré des humeurs de l’exécutif municipal.
Le mépris de la population se paye toujours un jour !
Politique municipale à Maringues : deux poids, deux mesures !
Un petit commerce demande comme chaque année depuis 14 ans à utiliser l’espace public pour agrandir son restaurant lors des 5 manifestations festives qui ont lieu dans notre commune : Halte là, danger, trouble à l’ordre public et voilà notre officier de police judiciaire en chef, c’est à dire Monsieur le Maire qui refuse cette année son autorisation. Pourtant plus de 500 personnes ont signé la pétition pour soutenir ce commerce et son activité à laquelle elles sont attachées.
Des véhicules se garent n’importe comment sur les trottoirs empêchant la circulation des piétons : Pas de problème, les piétons n’ont qu’à circuler en voiture au lieu de se plaindre !
Des voitures font des dérapages dans le centre ville, du gym cana dans la commune, roulent à vive allure : Voyons, ce ne sont que des amusements sans danger !
Des voitures sont vandalisées : Ennuyeux mais ça vaut mieux qu’une jambe cassée !
Des adolescents sont agressés en rentrant chez eux : Mais où étaient donc leurs parents ?
Une école est arrosée par une antenne de téléphonie mobile : Il n’y a pas de danger immédiat, et puis de toute façon, on est tous appelé à mourir !
Un agriculteur détruit un chemin, des haies, des bornes et s’approprie le bois : Le pauvre homme ne voyait sans doute pas bien clair et pensait qu’il était dans son champ. On ne doit pas lui en tenir rigueur. Il faut savoir pardonner à ceux qui s’approprient sans autorisation l’espace et le bien communal.
Si dans tout cela vous voyez une cohérence, vous auriez raison.
Pour vivre tranquille et heureux à Maringues, ne vous souciez pas de la légalité, du respect d’autrui et de ses biens, ne respectez pas l’espace public.
Faîtes ce que bon vous semble…. Mais surtout n’installez pas des tables de restaurant dehors car manger est dangereux pour la sécurité et peut causer du trouble à l’ordre public !
Nous voilà rassurés.
Nous sommes bien protégés.
Merci, Monsieur le Maire.
Rue Saint Maurice : bruit et sécurité
Monsieur Bernard FAURE
Maire de Maringues
8 rue de l’Hôtel de Ville
63350 Maringues
Maringues, le 19 mars 2012
Monsieur le Maire,
Les riverains de la rue Saint-Maurice nous ont fait part des difficultés quotidiennes qu’ils subissent :
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·absence de trottoirs rendant dangereuse la circulation des piétons et impossible celle des voitures d’enfants.
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·plaques en fonte sur la chaussée résonnant à chaque passage de véhicules et plus particulièrement de camions,
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·absence d’éclairage public côté Morge créant dès la tombée de la nuit un sentiment d’insécurité depuis la réorganisation des bords de la Morge,
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·infestation de la rue et des bords de Morge par les rats principalement faute d’entretien et de curage du cours d’eau.
Une prise en compte de leurs problèmes paraît urgente. Le service municipal de la voirie est à même de régler le problème des plaques en fonte mal fixées. L’étude d’une mise en sens unique de la rue Saint-Maurice avec interdiction de circulation aux camions de plus 3,5 tonnes et création d’un trottoir aux normes côté immeubles doit être envisagée.
Quant aux problèmes côté Morge, le nettoyage et l’entretien de ce cours d’eau et de ses rives est-il prévu dans le cadre du réaménagement des bords de Morge et de la revalorisation des anciennes tanneries ? Si oui, à quelle date ? Dans le cas contraire, nous vous demandons votre intervention pour que sécurité et hygiène soient rapidement rétablies dans ce secteur.
Vous remerciant de veiller au bien être de vos concitoyens, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’assurance de notre considération.
Philippe LE PONT
Président de Bien Vivre à Maringues
Lettre à Bernard Faure Maire de Maringues
Monsieur Bernard FAURE
Maire de Maringues
8 rue de l’Hôtel de Ville
63350 Maringues
Maringues, le 8 mars 2012
Monsieur le Maire,
Nous vous avons adressé un courrier en date du 16 janvier 2012 qui, à ce jour, n’a pas eu de réponse.
Nous vous en adressons donc une copie.
Nous vous demandions de bien vouloir envisager la création d’arrêt minute au niveau de la place de la barrière pour faciliter l’accès aux commerces de la rue de l’Hôtel de Ville et de la Grande Rue.
Nous réitérons notre demande, d’autant plus que vous venez de délivrer une autorisation de stationnement réservé à un commerce unique au n°48 de la grande rue. Nous vous joignons une photo du panneau de stationnement. Vous démontrez là combien le sort d’un petit commerce vous tient à cœur et manifestez votre volonté de l’aider. Nous sommes certains que l’intérêt que vous avez montré pour ce petit commerce touche également tous les commerces de Maringues et que vous satisferez la demande d’un arrêt minute place de la barrière.
Dans la même logique de défense de la vie économique et des petits commerces, nous vous demandons de bien vouloir réviser votre décision de refus d’utilisation de l’espace public par le Bar des Tanneries lors des évènements et manifestations festives de notre commune. Ce refus a suscité incompréhension et émoi dans notre petite commune, provoquant spontanément une pétition en faveur de ce commerce.
Dans l’attente de connaître vos décisions face à ces demandes, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’assurance de notre considération.
Philippe LE PONT
Président de Bien Vivre à Maringues
École Anatole France : à côté du collège !
En septembre 2009, la municipalité a décidé de lancer une étude de faisabilité pour réaliser des travaux au groupe scolaire Anatole France. Lors de ce même conseil, outre les 13 500 euros hors taxe affectés à cette étude, 300 000 euros hors taxes étaient provisionnés pour la 1ere tranche de travaux courant 2012. Cette étude a été attribuée à un cabinet d’architecture. Celui-ci a rendu en octobre 2011 le résultat de son étude. Nul écho n’a encore filtré dans les informations municipales. Mais les objectifs retenus en priorité par la mairie étaient, dès l’origine du projet, une rénovation avec surélévation éventuelle des bâtiments existants. L’option « nouvelle construction » ne devait être envisagée que si le coût « rénovation surélévation » était prohibitif. Depuis des années, le groupe scolaire est considéré comme vétuste et nécessite des « replâtrages » constants. De multiples petits travaux et investissements ont été faits. L’augmentation des effectifs rend récurrent le problème de place tant pour les classes que pour la cantine. De plus, l’emplacement même du groupe scolaire est inadapté pour deux raisons :
- L’antenne relais des opérateurs de téléphonie mobile accolée à l’école expose en permanence enfants et personnel aux rayonnements. Sur le plan scientifique, il n’y a plus de débat. La toxicité de ces antennes est un fait établi. D’ailleurs, plusieurs communes ont exigé et obtenu le démontage d’antenne relais à proximité d’école, de lieux publics ou d’habitations.
- La sécurité de l’accès à l’école n’est pas correctement assurée : cheminement d’accès piétonnier difficile voire dangereux : trottoirs étroits ou inexistants bordant une route à forte circulation. Stationnement difficile et anarchique sur la place de l’école et les trottoirs voisins.
La solution pour l’école Anatole France est très simple :
- Construire un nouvel établissement aux normes, adapté à l’évolution de la population.
- Le situer à proximité du collège pour permettre aux enfants de bénéficier du complexe sportif et de la nouvelle salle Jupiter.
- Passer un accord avec le collège pour permettre aux enfants de bénéficier de la salle multimédia du collège.
- Passer un accord avec les cuisines du collège pour assurer la restauration des enfants dont les besoins nutritionnels sont différents des pensionnaires de la maison de retraite. Actuellement les repas servis à l’école Anatole France sont préparés par la maison de retraite.
Cette solution n’offrira que des avantages aux familles et enseignants :
- Regroupement des enfants dans un même secteur géographique. Fin de la course journalière entre le collège et l’école pour les familles ayant des enfants scolarisés dans chacun des établissements.
- Proximité d’installations sportives et modernes pour les enfants.
- Tarifs de restauration plus attractifs si une convention est passée avec le collège et mise en place du quotient familial.
- Facilité de stationnement pour les voitures et les bus scolaires ainsi que possibilité d’aménagement piétonnier sécurisé, route de Vichy.
- Proximité avec la future maison de l’enfance qui devrait également accueillir le centre de loisirs.
Cette solution est possible. Il existe des terrains près du collège.
Cette solution a un coût. Mais le coût de cet investissement est plus justifié que les multiples dépenses faites continuellement pour colmater les brèches de l’école Anatole France. La municipalité sait trouver de l’argent pour rénover une tannerie, construire une nouvelle salle de sport, acheter des maisons vides ou en ruine, envisager le déplacement du siège de la communauté de commune. Elle peut mettre le même dynamisme à trouver des subventions et à dépenser pour la construction d’une école.
Personne ne doit oublier et surtout pas la municipalité que nous bâtissons pour l’avenir de nos enfants et non pour satisfaire notre ego !
Si vous soutenez notre proposition, alors retournez-nous ce tract avec vos coordonnées et signature. Télécharger le tract : école
Vous pouvez aussi voter en ligne pour donner votre avis sur l’avenir de l’École Anatole en participant au sondage à droite de cet article.
Merci de votre participation.




